J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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Un éditeur minimaliste mais performant.
Voir les sources ici : https://github.com/daviferreira/medium-editor/
Extension markdown : https://github.com/IonicaBizau/medium-editor-markdown
Extension HTML : https://github.com/IonicaBizau/medium-editor-markdown
Une chtite bibliothèque php qu'elle est bien pour faire des codes barre.
D'autant que la vidéo date de 2009. On ne nous dit pas quand le compte a été ouvert... Si ça se trouve, c'est quelques années après.
Merci Bronco :)
Coudification + téléchargification :)
Via SebSauvage
Très juste : résistons !!!
Toutes les éléments css expliqués en détails : un truc de malades !!!
@Bronco : en effet. Mais aussi excellent soit-il, ça fait froid dans le dos.
En même temps, ce sont des texans...
(un gros mot s'est glissé dans la phrase. Trouvez lequel)
Plus une interface a d'options sur un même affichage, moins il y a de chances que celles-ci soient utilisées ou même vues.
Je m'explique. Nous utilisons, au boulot, un logiciel qui permet, entre autres choses, d'éditer des courriers. Ce logiciel, que je n'ai pas développé, est interfacé avec word office. Pour que vous compreniez-mieux, c'est comme si word était dans une iframe. Le progiciel entoure donc l'interface de word avec la sienne propre, assez minimaliste.
Il y a un formulaire en haut de page (pour choisir la personne qui rédige, contrôle, valide etc... le courrier) et des options en bas de page (principalement des boutons pour enregistrer, signer, approuver...).
Malgré cette interface minimaliste, il arrive que l'utilisateur se sente submergé par toutes ces options et finisse par ne plus les lire ni les voir.
J'en veux comme exemple ce qui est arrivé ce matin : une secrétaire m'appelle car il y a un "bug" à l'impression. A chaque validation du courrier, un exemplaire est imprimé. Elle a demandé à ses collègues : elles ne comprennent pas pourquoi le courrier est imprimé et disent toutes en cœur qu'il s'agit bien d'un bug, c'est sûr !
Avant d'ouvrir un ticket auprès de l'éditeur, je me déplace et lui demande de me montrer quelles étapes elle a suivies.
Elle ouvre donc un courrier et se retrouve sur la page d'édition.
Avant de valider le courrier, je lui demande de me lire tout ce qu'elle voit à l'écran (formulaire, bouton, cases à cocher).
Et comme par magie, toute l'interface du progiciel est ignorée. Comme si elle n'existait pas.
Je demande à une de ses collègues au hasard : même constat.
Le fameux bug était en fait une case à cocher "imprimer à l'approbation" qui était cochée : les secrétaires ne la voyaient tout bonnement pas, alors qu'elle est placée au milieu du bas de page, à côté du bouton "ok" d'enregistrement.
Le contenu du courrier et l'interface de word les empêchaient inconsciemment de voir tout le bas de page, pourtant bien affiché à l'écran.
Je comprends mieux le succès des interfaces d'apple et google et le décalage qu'il peut y avoir entre un programmeur et un utilisateur.
Pour conclure, faites simple, le plus simple possible car toutes les options, aussi puissantes soient-elles seront mal ou non utilisées par une majorité d'utilisateurs.
Ce que je défends, c'est le fait qu'il est nécessaire pour les étudiants en médecine de se former.
Et comme tu le dis justement, un consentement écrit, libre et éclairé est nécessaire avant toute intervention.
Donc, avant toute anesthésie/chirurgie, un consentement est REMIS aux patients, les informant des risques inhérents à cet acte, durant une consultation (dite pré-anesthésique) pendant laquelle, si c'est en CH/CHU, l'interne est présent et présenté.
La guerre est finie depuis longtemps et on en a tiré des enseignements (du moins en médecine). Les actes pratiqués sans le consentement des patients, c'est de l'histoire ancienne.
Le document présenté est un document SYNTHÉTIQUE, résumant ce qu'il est important qu'un interne ait fait durant son stage. Cela ne veut pas dire que c'est fait à l'emporte pièce sans respect du patient et des bonnes pratiques cliniques.
Faut arrêter de voir le mal partout.