J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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Les mouvements sociaux à travers le monde utilisent massivement les technologies numériques. Zeynep Tufekci était présente sur la place Tahrir et en Tunisie lors des printemps arabes, à Istanbul pour la défense du parc Gezi, dans les rues de New York avec Occupy et à Hong-Kong lors du mouvement des parapluies. Elle y a observé les usages des téléphones mobiles et des médias sociaux et nous en propose ici un récit captivant.
Les réseaux numériques permettent de porter témoignage et d'accélérer les mobilisations. Ils aident les mouvements à focaliser les regards sur leurs revendications. Cependant, l'espace public numérique dépend des monopoles de l'économie du web. Leurs algorithmes, choisis pour des raisons économiques, peuvent alors affaiblir l'écho des contestations. Au delà de leur puissance pour mobiliser et réagir, faire reposer la construction des mouvements sur ces technologies fragilise les organisations quand il s'agit de les pérenniser, quand il faut négocier ou changer d'objectif tactique.
De leur côté, les pouvoirs en place ont appris à utiliser les médias numériques pour créer de la confusion, de la désinformation, pour faire diversion, et pour démobiliser les activistes, produisant ainsi résignation, cynisme et sentiment d'impuissance. Une situation qui montre que les luttes sociales doivent dorénavant intégrer dans leur stratégie les enjeux de l'information et de la communication aux côtés de leurs objectifs spécifiques.
Zeynep Tufekci
Zeynep Tufekci est professeure à l'Université de Caroline du Nord (Etats-Unis). Née en Turquie, elle a débuté comme développeuse informatique avant de s'intéresser aux sciences humaines et sociales. Elle se définit dorénavant comme une « techno-sociologue ». Chroniqueuse régulière pour The Atlantic et The New York Times, ses interventions lors des conférences TED sont largement diffusées et montrent sa capacité à captiver un public en soulevant des questions essentielles sur les usages des médias sociaux.
« La capacité de ZeynepTufekci à concilier ses savoirs d'activiste et de chercheuse permet de relever des points que très peu peuvent entrevoir. Son livre offre de nouvelles bases pour l'analyse des médias sociaux et des mobilisations politiques. » Rasha A. Abdulla.
Sommaire
Introduction
Première partie - L'émergence d'un mouvementL'espace public connecté
Censure et attention
Gouvernance des sans-leaders
Cultures des mouvements
Deuxième partie - Les outils de l'activisteTechnologies et personnes
Plateformes et algorithmes
Noms et connexions
Troisième partie - Par delà les manifestationsSignaux de puissance et signaux aux puissants
Contre-attaque des autorités
Épilogue - L'ascension incertaine
Pratique pour colorer des textes en Bash
Tout est dans le titre : le Times dénonce le fait que l'on soit tracé par les GAFAM tout en déposant les cookies de ces fameux GAFAM...
En France, cela ne représente "que" 7 serveurs. C'est peu je trouve comparé au nombres de serveurs en activité.
Mais vu le nombre d'examens par cabinet, c'est sûr que ne serait-ce qu'un seul serveur suffit à exposer quantité de données.
Donc le fait de filmer des violences policières est répréhensible ?
Perso, je serai bien tenté par la deuxième solution !
Bien ce site !
Via l'ami Bronco
Si, lors d'une mise à jour du noyau, vous avez l'erreur ci-dessus, c'est que le dossier boot n'a plus assez d'espace car les anciens noyaux sont toujours là.
Repérez d'abord la version en cours en faisant :
uname -r
Vous devriez obtenir quelque chose comme 4.4.0-34-generic (la version peut changer selon votre installation).
Ce noyau NE DOIS ABSOLUMENT PAS être supprimé (c'est la version en cours).
Observez toutes les versions à l'aide d'un ls /boot et recherchez la plus ancienne. Recherchez ensuite tous les fichiers qui lui sont associés à l'aide de la commande :
locate -b -e 3.19.0-56-generic
(la version est à adapter au résultat obtenu pas ls /boot)
Les options -b et -e servent respectivement à lister le nom des fichiers qui répondent au pattern recherché (ici 3.19.0-56-generic) et qui existent au moment de l'exécution de locate
On va les supprimer en utilisant la commande :
locate -b -e 3.19.0-56-generic | xargs -p sudo rm -r
Ici, on refait la recherche mais grâce à xargs et au pipe, on passe le résultat de la recherche à la commande suivante qui demande une suppression récursive (rm -r). Heureusement, la commande doit être confirmée grâce à l'option -p : le résultat est affiché avant d'être exécuté et doit être confirmé grâce à la touche y (pour yes). La touche n annule tout.
Vérifiez ensuite que la commande a bien fonctionné en faisant :
sudo updatedb && locate -b -e 3.19.0-56-generic
Si rien ne s'affiche, c'est que la suppression a bien eu lieu.
Répétez l'opération autant de fois que nécessaire pour ne conserver que 2 noyaux (celui en cours et le précédent).
Ensuite, exécuter les commandes suivantes pour finaliser la mise à jour :
sudo update-grub
sudo apt update
sudo apt upgrade
Puis, en croisant les doigts :
update-initramfs
Pour éviter ces désagréments à chaque mise à jour du noyau, faire avant un :
sudo apt autoremoveC'est vrai que ces outils sont pratiques, mais peut-on avoir confiance ? Comment peut-on être sûr qu'il n'y a pas de porte dérobée ? Peut-on l'utiliser en sécurité en entreprise ?
Une bonne remise à l'heure de pendules ! :D
Bon à savoir.
Merci pour la vidéo.
Lors de mises à jour par wifi