J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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(...) c'est aussi, avant tout, une question de respect des personnes. Restez dignes des valeurs que vous défendez. Ne vous croyez pas tout permis sous couvert de licence libre. Et surtout, ne faites pas croire faussement, et parfois délibérement, pour des motifs de "practicité" toute relative, aux personnes que vous prenez en photo, qu'à partir du fait qu'elles ont accepté d'être prises en photo pour une diffusion sous licence libre, on pourra user, ultérieurement, "librement" de leur image. D'abord parce que c'est faux (droit à l'image oblige), ensuite parce que cela ne peut qu'être incompatible avec une philosophie du Libre digne de ce nom.
Ainsi, au moment même où les industriels démantèlent le système de la consigne, s’exonérant des coûts de retraitement, et prennent des décisions structurellement antiécologiques, ils en appellent à la responsabilisation écologique des consommateurs. Un cas typique de double morale, où l’on proclame une norme valant pour tous sauf pour soi. Responsabiliser les autres pour mieux se déresponsabiliser soi-même.
Quelques belles citations. Je partage:
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. -- Martin Luther-King
Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu. -- Berthold Brecht
Montrer l’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, il est le seul. -- Gandhi
Le pardon ne fait pas oublier le passé, mais il élargit l’avenir. -- Paul Boese
Se préparer au pire, espérer le meilleur, prendre ce qui vient. -- Confucius
Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. -- Proverbe africain
Tempus fugit. -- Virgile
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C’est le nombre officiel de personnes « mortes dans la rue » en 2018. Le chiffre, impressionnant, est néanmoins très en deçà de la réalité. Des personnes ou personne ?
Le 2 avril, dans un parc parisien, on rendait un hommage public aux 566 morts de la rue en 2018. 566 noms égrainés par des récitants, c’est long, très long. Certains sont anonymes : « Femme de 41 ans », d’autres sont simplement un pseudo : « Jojo, l’ours ».Peu de monde, peu d’élus pour assister à cette triste litanie qui nous rappelle le cuisant échec des politiques sociales en direction des sans domicile fixe. C’est long, 566 noms, mais il y en a en réalité beaucoup plus. Pour cet hommage, seuls les « morts dans la rue » sont recensés. Pas ceux décédés à l’hôpital ou dans un hébergement provisoire par exemple. Par ailleurs, beaucoup de maires de province ne déclarent pas les morts de la rue pour ne pas nuire à l’image de leur belle ville. Lorsqu’on croise ce chiffre avec ceux de l’Institut de veille sanitaire et de l’Inserm, on obtient pour l’année 2015 le chiffre ahurissant de 6 730 morts de personnes sans domicile fixe. Soit dix fois plus que l’estimation relayée dans la presse. Ce 2 avril, des affichettes rappelaient aussi que si la moyenne d’âge de la mortalité en France se situe aux alentours de 82 ans, elle est de 48 ans pour les SDF.
Les femmes et les hommes de la rue appartiennent à ces catégories de gens que l’on aimerait ne plus croiser, un peu comme les personnes très âgées, planquées dans des institutions. Ils sont aussi, depuis les promesses de Sarkozy — zéro SDF dans deux ans —, un enjeu pour les politiques qui sont jugés sur leur capacité à gérer la grande misère. Alors, depuis quelques années, ce qui ressemblait à de l’artisanat de l’aide sociale confié à de multiples petites associations et bénévoles est devenu une « sorte d’industrie », comme me le confie Charly, ancien SDF et militant du collectif Les Morts de la rue. « On sait que l’on est la matière première et le gagne-pain de cinq ou six grosses boîtes qui gèrent l’aide quotidienne, les maraudes, les foyers d’hébergement, l’accès aux soins, l’accès aux droits ; des boîtes qui ont racheté progressivement toutes les petites associations, qui grossissent et se font de la concurrence. C’est que la soupe doit être bonne », conclut Charly. Au fil du temps, ces énormes groupes du social ont imposé leurs normes et leurs exigences pour « faciliter » la gestion dela misère. Ainsi dans ce centre d’accueil de Bastille géré par le Secours catholique, il faut prouver sa présence à Paris depuis trois mois en fournissant des justificatifs (on se demande lesquels quand on dort dans la rue) pour obtenir un rendez-vous. Ici, le SDF doit impérativement arriver entre 18h45 et 19 heures sinon les portes se ferment et il passe la nuit dehors. Dans cet autre à Aubervilliers, comme dans beaucoup de foyers qui ont créé leurs propres règles de vie, il faut se lever à 6 heures pour être à la rue à 6h45. L’hébergement, c’est la nuit ! Pas le jour. Charly connaît des centaines d’anecdotes sur ce pouvoir que prend l’institution sur la personne dépendante d’elle. Un peu comme si la société se vengeait des SDF en les punissant par mille petites obligations et mille petits tracas créant souvent des situations de concurrence entre les gens à la rue et entraînant des conflits.
Chacun a pris conscience, ces dernières années, que le basculement de la vie ordinaire à la rue tenait à peu de choses. Une séparation, une maladie invalidante, une perte d’emploi, l’accumulation de dettes. La vieille image du clochard mi-bohème mi-artiste a fait long feu. Certes les SDF sont souvent des femmes et des hommes abîmés par la vie, et souvent dès leur enfance, mais ils ne demandent guère plus que la dignité et le respect. D’être autre chose qu’une statistique morbide, un enjeu pour Macron (ne laisser personne dans la rue) ou la matière première des nouvelles usines du social.
Dans le Siné Mensuel de mai 2019.
Une liste de logiciels libres utilisés pour monter cette vidéo promotionnelle.
Intéressant.
Tout pareil.
Remarque : ils utilisent roundcube.
Il disait quoi déjà Richard ?
Autant pour la PMA, ça me semble être une question d'égalité, autant pour la GPA, c'est plus compliqué et il faut absolument un cadre très strict qui réglementerait cette pratique.
À la fois pour protéger la mère porteuse (et éviter que cela devienne un "métier" ou un esclavage déguisé), mais aussi pour l'enfant (doit-il connaître sa mère biologique en cas de maladie génétique par exemple ou tout simplement pour sa construction personnelle ?) et pour la famille adoptive (droits vis à vis de l'enfant par rapport à la mère biologique...).
Ça ne peut pas être décidé juste par un sondage et sous la pression. Il faut une réflexion profonde et argumentée pour décider de sa mise en place (ou non). Dans l'intérêt de tous.
Quand vous achetez un produit, il est obligatoire que ses caractéristiques techniques ne changent pas entre la commande et la réception du produit. Ici, vous choisissez sur le menu une pizza à la tomate et une fois la commande passée, le serveur fait ce qu’il veut. Il vous livre une quiche au fromage ou une pizza miniature. De quel choix disposons nous alors réellement ?
Merci pour l'astuce.
Tu viens de me faire chialer l'ami.... :(
"La mémoire des mots se perd, pas celle des émotions."
Un os pour Raspberry Pie pour gérer des affichages sur écrans distants (salle d'attente, magasin...)