J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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C'est une pratique à risque. Il ne faut pas l'oublier.
Est-ce que le test de dépistage du SARS-COV2 (à une moindre échelle) ne va pas permettre la même chose ?
Que vont devenir les échantillons prélevés, après le test ?
De même le HealthData Hub ne va-t-il pas permettre de tracer tous les donneurs ?
Dans son avis, la CNIL a notamment attiré l’attention sur :
- les risques liés aux conditions de démarrage anticipé de la solution technique dans un contexte où la Plateforme de données de santé a dû accomplir en quelques semaines des opérations, dont certaines structurantes, pour garantir la sécurité des données traitées qui étaient prévues pour s’étaler sur plusieurs mois.
- les éventuels risques matériels et juridiques en matière d’accès direct par les autorités de pays tiers.
Pour anonymiser des fichiers DICOM.
Les revues médicales nagent en pleine schizophrénie : d’un côté, elles font acte de contrition depuis plusieurs années quant à la médiocre qualité...
Totalement vrai. Et voilà pourquoi je ne vais pas à mon balcon applaudir comme un abruti. Mais aussi parce que je n'ai pas de balcon...
Une grande part des agent⋅e⋅s se retrouvent dans un service qui n’est pas le leur... (...)
Une centaine d’agent⋅e⋅s ont suivi une formation accélérée de trois jours pour bosser en réanimation. Trois jours, c’est rien, c’est bien trop peu pour intervenir auprès de patient⋅e⋅s en réanimation !
Qu’enfin notre classe se réveille ! Qu’elle s’unisse pour ne plus subir ! Qu’elle soit forte et déterminée pour arriver à bout de ce système tourné à tout prix vers le fric !
Vraiment belle initiative.
À propos des réformes de l’hôpital public
Les éditions Raisons d’agir soutiennent l’hôpital public qui affronte une crise sans précédent en diffusant la version numérique de l’ouvrage La Casse du siècle.
Là où il y a un biais avec le RGPD, c'est que lorsqu'un médecin utilise la plateforme, on n'a pas d'autre choix que de l'utiliser nous aussi, si on veut un rendez-vous avec un médecin en particulier.
Soit on utilise la plateforme, soit on n'a pas de rendez-vous.
Et si l'on arrive à obtenir un rendez-vous (que ce soit par téléphone ou directement en se rendant au cabinet du médecin), nos données seront de toutes façons entrées dans le système de Doctolib.
Donc le consentement libre est par là-même caduque il me semble.
Alors que le gouvernement compte s’appuyer sur le géant américain pour stocker les données de santé, un collectif initié par des professionnels du secteur et de l’informatique médicale s’inquiète, dans une tribune au « Monde », de ce choix du privé. Si vous partagez leurs inquiétudes, il est toujours possible de signer cette pétition! Voici le lien : https://forms.interhop.org/node/3.
Tout est dans le titre...
En gros, c'est quand même pas pour demain...
HealthDataHub français euh pardon américain avec des données françaises dedans, gérées par Micro$oft.
C'est rassurant quand tu sais que les médecins des urgences peuvent enchaîner une nuit de garde (complète) avec une nuit de consultations...
Cool. Il était temps...