J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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Un pas de plus dans le piétinement de la vie privée. Et les médecins trouvent ça génial.
Encore de l'informatique digitale, relative au doigt qu'on nous met dans le cul...
Il a l'air assez bien fait.
100 % d'accord avec ce constat. Je pense également que c'est une question d'éducation et de la diminution de la stimulation de l'esprit critique.
Que ce soit à l'école ou via les médias (télé et radio essentiellement qui ne laissent pas le temps de se faire un avis et qui déversent sans discontinuer un flot incessant de faits divers), on subit un lavage de cerveau en règle qui n'autorise pas grand monde à s'en défaire.
Je ne l'ai pas utilisé et je ne connaissais pas.
Par contre, ça m'intéresse grandement d'en avoir un retour également si quelqu'un de la communauté l'a déjà utilisé.
Bizarre cet article que je prendrais avec "des circonflexes" comme dirait notre ami Bronco.
Deux exemples de la liste me font tiquer :
1) l'aciclovir délivré sans ordonnance ??? Sachant que chez nous, il est sur la liste I, à savoir les médicaments qui ne sont délivrés QUE sur ordonnance. Son utilisation doit être strictement encadrée par un médecin spécialiste (dermato) vu les effets secondaires qu'il peut engendrer.
Ce sont les spécialités présentant les risques les plus élevés. Sur le conditionnement de la spécialité figurent : « Respecter la dose prescrite », « Liste I, uniquement sur ordonnance» et un espace blanc entouré d'un filet rouge. Pour la délivrance, les ordonnances doivent dater de moins de 3 mois ; le renouvellement est interdit sauf mention expresse contraire, sans possibilité d'excéder 12 mois. 2 . 1 - Médicaments inscrits sur la liste I
2) le normacol sans ordonnance dont l'utilité est contestable ??? Ce médicament est un lavement, donné que lorsque le patient doit passer une coloscopie (ou en cas de traitement symptomatique de la constipation basse notamment par dyschésie rectale). Il ne soigne pas. Il prépare le colon à l'examen : c'est tout. Certes, on en chie quand on le prend mais il est efficace.
Je n'ai pas cherché plus avant pour les autres médicaments mais ça me semble être un article foireux fait pour faire du clic...
Les signes et symptômes d'un cancer du pancréas.
Aujourd'hui, c'est la journée de lutte contre le cancer du pancréas, l'un des plus mortel qui soit (98% des personnes atteintes seront mortes dans l'année suivant le diagnostic) quel que soit le stade au moment du diagnostic.
Parlez-en autour de vous.
Open Médicaments s'appuie sur les données fournies par la base de données publique des médicaments.
Outils de communication non verbale avec un patient
Parce que je ne les retiens jamais.
LE CORPS, NOUVEL OBJET CONNECTÉ DU QUANTIFIED SELF À LA M-SANTÉ : LES NOUVEAUX TERRITOIRES DE LA MISE EN DONNÉES DU MONDE
Le liens pour la pétition :
https://www.change.org/p/pouvoirs-publics-maitriser-les-prix-des-m%C3%A9dicaments-contre-le-cancer-une-urgence-sanitaire-et-%C3%A9conomique
Nous sommes tous concernés. Il faut stopper cette fuite en avant.
Excellent. C'est Monsieur VIDAL qui va tirer la tronche...
EDIT: on peut télécharger les données au format txt (encodés en ISO 8859-1, ils ne connaissent pas UTF-8 au gouvernement).
Il a listé plusieurs problèmes. Certains ont déjà fait l'objet de débats, comme la limitation progressive des dotations de fonctionnement qui rend plus difficile leur activité et la décision "brutale" des tutelles de faire passer les membres des CPP du statut de bénévoles à celui de salariés des ARS. Cela a conduit dès le début de l'année plusieurs CPP à stopper leur activité, rappelle-t-on (cf APM CB4NJPF28).
De plus, alors que le sujet de cette matinée de l'Amips était notamment la prochaine mise en oeuvre du règlement européen sur la recherche, voté en 2014 et qui doit être transposé en droit français, David Pérol a pointé une conséquence importante, et selon lui néfaste, de ce règlement pour les CPP. "On s'achemine vers une limitation de notre rôle à une évaluation éthique", a-t-il déploré.
En effet, le règlement européen impose une évaluation des protocoles de recherche clinique en deux volets séparés: d'un côté un avis scientifique sur la méthodologie et de l'autre côté un avis éthique.
UN "NON-SENS ABSOLU"
Selon le règlement, l'avis scientifique doit être donné par les agences du médicament nationales, donc en France l'ANSM, qui est déjà impliquée dans ce processus. Mais jusqu'à présent, les CPP avaient également un regard sur les aspects méthodologiques des protocoles. L'application du règlement européen le leur enlèverait pour ne leur laisser que l'avis sur le bénéfice-risque et les modalités de demande de
consentement.
"Cela nous inquiète", a affirmé David Pérol. "Dissocier les aspects scientifiques et éthiques est un non-sens absolu. Il est impensable d'évaluer le bénéfice-risque si on n'a pas accès à la méthodologie".
Il a cité l'exemple d'un protocole en cancérologie ayant eu un avis favorable de l'ANSM, mais un avis défavorable d'un CPP car, sur la base de l'évaluation méthologique, le CPP avait constaté que les modalités pratiques de l'étude étaient "extrêmement embêtantes pour les patients".
Dominique Deplanque du CHU de Lille a également noté qu'il y avait parmi les différents types de membres de CPP (associations de patients, médecins, pharmaciens, juristes...) des cliniciens. Or "à l'ANSM il n'y a pas de cliniciens. Ils peuvent certes faire appel à une expertise externe, mais le champ est réduit s'il faut éviter les conflits d'intérêts".
Par ailleurs, le président du CPP Sud-Est-IV a évoqué une autre cause du malaise des CPP. Il a déploré que ces comités soient "mis en accusation comme étant un facteur limitant pour la compétitivité de la recherche en France". Il a pointé la façon dont étaient présentées les enquêtes du Leem, qui ont montré un allongement des délais médians de réponse des CPP ces dernières années.
En réponse à ces accusations, David Pérol a rappelé que les enquêtes du Leem ne portent que sur des essais de phase II ou III internationaux, et ne représentent donc pas toute la recherche clinique en France.
Ensuite, certains délais sont liés à la nécessité de demander aux industriels des précisions, par exemple sur des notices d'information pour de simples problèmes de mauvaise traduction à partir de l'anglais. Il y aurait donc un effort à faire par les industriels pour éviter des "allers-retours inutiles".
Il a aussi souligné le fait que la multiplication des amendements aux protocoles, notamment en oncologie, augmentent la charge de travail des CPP.
Enfin, il estime que concernant la compétitivité de la France en recherche clinique, "ce ne sont pas tant les CPP qui posent problème que les questions de contractualisation et la lenteur des inclusions de patients".
"Il y a une inquiétude et une lassitude croissante dans les CPP. Pourquoi modifier en profondeur un système qui ne marchait pas si mal?", a-t-il interrogé en conclusion.
Ils ont oublié le suppositoire connecté à se mettre dans le fondement...
Et quand je lis "serveur sécurisé chez le médecin", je ne sais pas vous, mais ça me titille quelque part quand on sait comment les médecins sont férus en informatique...
Interessant comme logiciel. Ça ouvre des perspectives.