J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
5185 links
[…] nous n’avons pas envie d’être contrôlables par quelque « Big Brother » que ce soit. Qu’il existe déjà ou que l’on anticipe son émergence, le mieux est sans doute de faire en sorte qu’il ne puisse pas utiliser, contre nous, tous ces merveilleux outils que nous offrent — ou que lui offrent — les technologies numériques. […]
Même si l’on choisit de ne pas les utiliser directement, d’autres le font pour nous. Alors, autant essayer de comprendre ce que ça implique. […]
Face à ces constats, la seule voie praticable semble être de devenir capables d’imaginer et de mettre en place des politiques de sécurité adéquates. Tout l’enjeu de ce guide est de fournir cartes, sextant et boussole à quiconque veut cheminer sur cette route.
Un guide à lire, relire, pratiquer, en solitaire ou à plusieurs, à faire découvrir et à partager… ou comment affiner l’art de la navigation dans les eaux troubles du monde numérique.
[…] nous n’avons pas envie d’être contrôlables par quelque « Big Brother » que ce soit. Qu’il existe déjà ou que l’on anticipe son émergence, le mieux est sans doute de faire en sorte qu’il ne puisse pas utiliser, contre nous, tous ces merveilleux outils que nous offrent — ou que lui offrent — les technologies numériques. […]
Même si l’on choisit de ne pas les utiliser directement, d’autres le font pour nous. Alors, autant essayer de comprendre ce que ça implique. […]
Face à ces constats, la seule voie praticable semble être de devenir capables d’imaginer et de mettre en place des politiques de sécurité adéquates. Tout l’enjeu de ce guide est de fournir cartes, sextant et boussole à quiconque veut cheminer sur cette route.
Un guide à lire, relire, pratiquer, en solitaire ou à plusieurs, à faire découvrir et à partager… ou comment affiner l’art de la navigation dans les eaux troubles du monde numérique.
Attention, caricature Fakir moins fiable que celles de Plantu
^_^
Mais quand on aura viré toutes les charges et baissé tous les impôts, ne venez pas pleurer parce que vous attendrez 7 heures aux urgences face à un personnel médical débordé et proche du burn-out généralisé ; ne venez pas pleurer parce que vos gamins seront dans des classes surchargées qui ressembleront plus à des garderies qu’à des salles de classe ; ne venez pas pleurer quand on vous demandera de bosser jusqu’à 75 ans parce qu’on ne peut plus financer les retraites par répartition qui sont pourtant plus robustes que les retraites par capitalisation qu’on nous vend comme la solution ultime.
Attendez, pourquoi je parle au futur, moi ? Le détricotage du modèle social français est largement entamé. On passe déjà des heures aux urgences. Le personnel médical est déjà proche du burn-out généralisé. Nos gamins sont déjà dans des classes surchargées. Les écoles, collèges et lycées ressemblent déjà plus à des garderies qu’à des lieux d’apprentissage. Le retardement de plus en plus fort de l’âge de la retraite a commencé, sans fin prochaine annoncée, alors même que les vieux ne trouvent pas de boulot et que l’espérance de vie en bonne santé n’augmente plus. Ça vous plaît ? Eh bien faites-vous plaisir, continuez comme ça, votez pour Macron, le faux renouveau de la politique moisie, pour continuer à s’enfoncer tranquillement dans la merde, mais avec de jolis costards et des dents blanches. Ça change tout.
Là du coup, c'est moins drôle, mais tellement vrai...
En réponse à Yome au sujet du crack pour les mots de passe excel : j'ai une autre version qui fonctionne pas mal.
Voir ici
Nous sommes en "liberté surveillé". L'expression n'est pas de moi mais je la trouve excellente pour décrire ce que l'on vit actuellement.
Je viens d'acheter le livre de Tristan Nitot "surveillance://" et je voulais faire un peu de pub à l'éditeur qui a eu un comportement qui m'a plu.
J'ai commandé le livre via le site internet de c&f éditions et j'ai payé ma commande par chèque que j'ai donc envoyé par courrier.
Au bout de plusieurs jours sans nouvelle et ne voyant pas mon livre arriver, j'ai écrit un commentaire sur le site via le formulaire de contact pour expliquer ma situation.
J'ai reçu une réponse par mail dès le lendemain m'expliquant que le courrier n'était pas relevé tous les jours et que donc le traitement des chèques pouvait être long. Pour s'excuser du désagrément, l'éditeur a joint au mail, la version epub du livre gratuitement.
J'ai reçu le livre par courrier 2 jours après.
Et ça, je trouve ça cool.
Rigolo :)
Livres pour développeurs.
Via plein de monde
À lire.
Via plein de monde
Des templates responsives.
Via Cyrille Borne
Oui, c'est comme payé en argent liquide. [sarcasmes on] C'est sûr que s'il n'y avait que de l'argent dématérialisé, on aurait pu empêcher cette énième attaque...[sarcasmes off]
Sans tomber dans la théorie du complot, les gouvernements apprécient aussi cette évolution, car les paiements électroniques leurs permettront d’avoir la main et donc de suivre et de surveiller beaucoup plus facilement ce qui est effectué par leurs concitoyens.
Ce n'est pas une théorie du complot. C'est la réalité qui va de pair avec tous les objets connectés et la navigation sur internet.
La fraude fiscale devrait aussi théoriquement se réduire permettant aux gouvernements d’engranger plus de collectes d’impôts.
blablabla
La mise en place de politiques de taux d’intérêts négatifs telle qu’utilisée par la Banque nationale suisse (BNS), la Banque centrale européenne (BCE) et plus récemment par exemple par la Banque centrale du Japon (BOJ) force quelque peu l’épargnant de dépenser ou de réinvestir son pécule dormant en banque faute de quoi il pourrait fondre comme neige au soleil. L’argent liquide dissimulé sous le matelas du même épargnant ne connait bien évidemment pas le même amenuisement...
Et quid de la banqueroute d'une banque ?
Il y a aussi des conséquences évidentes pour les institutions bancaires, puisque les frais collectés à travers les transactions liées à l’utilisation des cartes de crédit et de débit devraient leur permettre d’avoir une source de revenu supplémentaire.
Les conséquences sont finalement aussi importantes pour les banques centrales puisque dans un monde sans liquidité elles pourraient théoriquement imposer plus ou moins fortement la taxation des avoirs dans le but d’inciter à la dépense et inversement (il s’agit en définitive d'une gestion de la consommation par les banques centrales).
Allez à l’encontre de la tendance actuelle, qui est la diminution des transactions en espèce, serait une grave erreur.
Pourquoi ? Parce qu'on te le dit peuchère...
Cependant, l’on ne peut nier qu’il y a des «exceptions culturelles» qui retarderons l’inévitable échéance.
Si l’on a parlé du cas des pays du Nord de l’Europe, si l’on revient maintenant vers un pays comme la France, plus de 85% des habitants de l’hexagone souhaitent conserver la monnaie «physique»...
Oui, j'en fait partie et je te merde !
Edit : lu également sur https://lesmoutonsenrages.fr/2017/01/31/bruxelles-a-sorti-le-texte-pour-la-suppression-du-liquide-pour-2018/)
(...) en supprimant le compte bancaire lié à la carte Visa d’un citoyen, celui-ci sera « mis à mort socialement », ne pouvant ni acheter, ni se déplacer ni payer quoi que ce soit.
C’est la mort de toutes nos libertés à laquelle vous assistez chers lecteurs, et une grande tristesse m’envahit en écrivant cette ligne.
C’est un système totalitaire absolu qui se met en place sous couvert de bons sentiments européens bidons, promu par les mêmes qui ont ouvert les frontières pour la grande invasion de barbares avec le masque humanitaire versant une larme.
Votre banquier verra où vous allez, ce que vous achetez chaque jour, quel restaurant, club vous fréquentez, à quel parti politique vous avez adhéré, etc., etc.
(...) Sachant que toutes les banques européennes sont plus ou moins en faillite (ET QU’UNE PARTIE DE LEURS ACTIONNAIRES SONT AMÉRICAINS) le fait d’empêcher 500 millions de citoyens de retirer de l’argent liquide PERMET AUSSI AUX BANQUES DE GARDER TOUTES VOS LIQUIDITÉS.
Vous n’arrivez plus à entrer dans votre PC parce que vous avez oublié votre mot de passe et en plus, vous êtes l’unique administrateur de votre machine? Ou bien vous avez créé un compte utilisateur root et vous en avez oublié le mot de passe?
Le principe général est que vous devez arriver à modifier le mot de passe que vous désirez et pour y arriver, il vous faut un accès root puisque seul root peut tout faire. Quand je dis un accès root, il s’agit en fait d’un root shell c’est à dire un terminal avec des droits root d’administration.
Il y a trois façons simples d’accéder à un root shell quand on ne peut se logger sur la machine.
La première façon consiste au boot d’Ubuntu de choisir le mode recovery. Vous savez, c’est le menu qui vous propose de booter sous Ubuntu ou sous Windows si vous avez un dual boot. Il vous propose aussi le mode recovery ou le boot avec un kernel différent.
Si le menu n’apparaît pas, tapez Esc quand Ubuntu vous le dit pour accéder à ce menu. Choisir le mode recovery fait apparaître un sous-menu avec les choix resume, clean, dpkg , fsck, root et xfix. Ces différents possibilités permettent, entre autres, de tester le système de fichiers ou de refaire une configuration du serveur X.
Choisissez root qui vous donne accès à un root shell.
Une fois que vous avez accès au root shell, il vous suffit de changer le mot de passe de l’utilisateur et de rebooter. Voici comment faire:
# passwd nom_utilisateur
# reboot
La deuxième façon de faire est d’éditer le menu grub pour modifier les lignes de commandes.
Pour y arriver, procédez comme pour le mode recovery (voir ci-dessus).
Vous arriverez sur un sous-menu affichant les commandes grub. Positionnez-vous sur la ligne qui commence par kernel… et appuyez à nouveau sur e pour l’éditer.
Au menu grub, tapez sur e pour éditer les commandes. Ici, vous avez deux possibilités. Ajoutez à la fin de la ligne soit:
rw single
soit:
rw init=/bin/bash
Appuyez sur Enter et puis sur b pour rebooter. Après le reboot, vous accéderez à un root shell. Il vous suffit alors de procéder comme dans le mode recovery pour changer le mot de passe:
# passwd nom_utilisateur
# reboot
Si à ce stade, vous avez rebooté en mode single user mais avec le système de fichiers en mode read-only (lecture seule), il vous suffit dans le root shell de taper la commande suivante qui remonte le système de fichiers en mode read-write:
# mount / -o remount,rw
La troisième méthode pour resetter le mot de passe est d’utiliser un liveCD. N’importe lequel. Tous peuvent faire l’affaire.
Bootez sur le liveCD. Lorsque c’est fait, ouvrez un terminal et procédez comme ceci (remplacez sda1 par la partition et le disque qui correspondent à votre système):
$ su
# mkdir /mnt/hd
# mount /dev/sda1 /mnt/hd
# chroot /mnt/hd
# passwd nom_utilisateur
Il vous suffit maintenant de rebooter et d’enlever votre liveCD.
ATTENTION: que vous utilisiez une méthode ou une autre, vous avez accès à votre système avec des droits root c’est-à-dire que vous pourriez très bien endommager votre système sérieusement.
On a tous vécu une fois au moins la perte d'un ou de plusieurs fichiers importants que nous n'avions pas jugé bon de sauvegarder. Parfois aussi on croit disposer d'une sauvegarde et ce n'est pas le cas ! Il est donc nécessaire de mettre en place des sauvegardes périodiques et automatiques de tout ou partie de votre répertoire utilisateur.
Sous Linux, la commande de prédilection pour archiver des données est la commande rsync . Nombre de logiciels de sauvegarde sous Linux sont d'ailleurs basés sur rsync. Cette commande dispose comme beaucoup de commandes Unix et Linux de très nombreuses options qui peuvent en dérouter plus d'un. Heureusement, dans le cas d'usage qui est le notre, nous n'en avons besoin que de quelques unes. Mais que cherche t'on à faire exactement ?
On ne veux pas perdre notamment:
En revanche, il est inutile de conserver:
Pour répondre à ce besoin, le mode archivage de la commande rsync remplit parfaitement son rôle, c'est à dire qu'il va mettre à jour notre répertoire de sauvegarde avec les fichiers ayant été modifiés depuis la dernière sauvegarde.
Dans ce mode, les options suivantes seront positionnées pour nous:
Concrètement, pour archiver les données du répertoire /home/user dans le répertoire d'archivage /media/backup, on utilisera un script similaire à celui-ci:
cat /etc/cron.daily/backup-home
#!/bin/sh
rsync \
--exclude '.cache' \
--exclude '.dbus' \
--exclude '.icons' \
--exclude '.local' \
--exclude '.themes' \
--exclude 'Musique' \
--exclude 'Téléchargements' \
--exclude 'Vidéos' \
--exclude 'VirtualBox VMs' \
--verbose \
--archive \
--log-file=/var/log/backup-home.log \
/home/user /media/backup
C'est à dire qu'on archive tout ce qui se trouve dans $HOME à l'exclusion d'un certain nombre de répertoires. Par exemple, je n'archive pas les machines virtuelles VirtualBox parce que cela prend beaucoup de place et personnellement ça ne m'est pas utile.
On pourrait simplifier la syntaxe utilisée pour les répertoires commençant par un point, mais le fait de préciser un à un chacun de ces répertoires me permet d'archiver mes dépôts git qui se trouvent dans Documents. De plus utiliser --exclude '.*' ne me permettra pas d'archiver par exemple .profile, .bashrc, ... ni le répertoire .mozilla qui contient le profile de Firefox avec les marques pages.
Les exclusions peuvent s'écrire plus simplement grâce à l'option --exclude-from et l'utilisation d'un fichier.
Voilà pour la sauvegarde. Pour ce qui est du coté périodique de celle-ci, j'ai utilisé anacron avec une sauvegarde quotidienne. C'est très simple, il suffit de créer ce fichier backup-home et de le placer dans le bon répertoire.
Chacun choisira la périodicité qui lui convient. On peut même faire une sauvegarde deux fois par semaine en ajoutant un code conditionnel de sortie en début du script /etc/cron.daily/backup-home.