J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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Je viens de tester la recette de la rosace aux pommes (http://sensini42.free.fr/shaarli/index.php?tAt-Eg)
J'ai quelques conseils à celles et ceux qui voudraient tenter également de s'y coller.
Bien respecter les 3 minutes de cuisson au micro-ondes dans 1 verre d'eau avec le jus d'un citron. Cela permet aux pommes de devenir molles. On peut ainsi les rouler sans problème. Si on attend pas assez, les pommes sont cassantes.
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Ne pas rouler directement les pommes quand elles sortent du micro-ondes. Cela ramollit la pâte et rend délicat le transfert dans le moule. Le mieux est d'attendre que l'eau refroidisse un peu (eau tiède).
Bien étaler la pâte avec un rouleau à patisserie car une fois cuit, la pâte grossit un peu et rend le gâteau un peu compact.
Plutôt que de mettre de la confiture, une crème patissière peut faire l'affaire et rendre un peu plus moelleux le gateau au final.
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C'est original et 'achement bon ^_^
Trop trop fort. Mes collègues m'ont pris pour un fou... :D
Tout est dans le titre...
C'est du brut force pur et dur. Je pense qu'avec une méthode de ban comme celle de sebsauvage par exemple, ça doit quand même augmenter considérablement le temps de crackage, non ???
Mouaif. Le site est très bien fait. Le contenu est un peu plus discutable. Me fait toujours chier de voir que l'on assimile les hackers à des voleurs. Les hackers ne sont pas des voleurs contrairement à ce que l'on veut nous faire croire.
Un hacker est quelqu'un qui va essayer de comprendre comment fonctionne un objet/programme informatique et qui va essayer de l'améliorer dans le but de parfaire ses propres connaissances et rendre service à ses pairs.
Un voleur est une personne qui va faire en sorte de se faufiller chez vous à votre insu pour vous dépouiller, que ce soit dans la vie numérique ou dans la vie physique. Appelons donc un chat, un chat !!!
Trop bon ^_^
Il n'a pas besoin de backdoor. Il y a une frontdoor grosse comme une maison qui envoie tout sur .me avant même que tu enregistres le document que tu es en train de taper. Tout ça soit disant pour faciliter les sauvegardes et les échanges entre ton pc et ton tel.
La NSA n'a pas besoin d'aller sur ton pc. Il leur suffit de faire un tour chez Apple (idem pour crosoft) et de faire leur marché sur les serveurs du claouwd...
Cool. Je vais voir si je peux le porter sur simple music player...
Miam :D
Ça m'a donné faim...
Il a listé plusieurs problèmes. Certains ont déjà fait l'objet de débats, comme la limitation progressive des dotations de fonctionnement qui rend plus difficile leur activité et la décision "brutale" des tutelles de faire passer les membres des CPP du statut de bénévoles à celui de salariés des ARS. Cela a conduit dès le début de l'année plusieurs CPP à stopper leur activité, rappelle-t-on (cf APM CB4NJPF28).
De plus, alors que le sujet de cette matinée de l'Amips était notamment la prochaine mise en oeuvre du règlement européen sur la recherche, voté en 2014 et qui doit être transposé en droit français, David Pérol a pointé une conséquence importante, et selon lui néfaste, de ce règlement pour les CPP. "On s'achemine vers une limitation de notre rôle à une évaluation éthique", a-t-il déploré.
En effet, le règlement européen impose une évaluation des protocoles de recherche clinique en deux volets séparés: d'un côté un avis scientifique sur la méthodologie et de l'autre côté un avis éthique.
UN "NON-SENS ABSOLU"
Selon le règlement, l'avis scientifique doit être donné par les agences du médicament nationales, donc en France l'ANSM, qui est déjà impliquée dans ce processus. Mais jusqu'à présent, les CPP avaient également un regard sur les aspects méthodologiques des protocoles. L'application du règlement européen le leur enlèverait pour ne leur laisser que l'avis sur le bénéfice-risque et les modalités de demande de
consentement.
"Cela nous inquiète", a affirmé David Pérol. "Dissocier les aspects scientifiques et éthiques est un non-sens absolu. Il est impensable d'évaluer le bénéfice-risque si on n'a pas accès à la méthodologie".
Il a cité l'exemple d'un protocole en cancérologie ayant eu un avis favorable de l'ANSM, mais un avis défavorable d'un CPP car, sur la base de l'évaluation méthologique, le CPP avait constaté que les modalités pratiques de l'étude étaient "extrêmement embêtantes pour les patients".
Dominique Deplanque du CHU de Lille a également noté qu'il y avait parmi les différents types de membres de CPP (associations de patients, médecins, pharmaciens, juristes...) des cliniciens. Or "à l'ANSM il n'y a pas de cliniciens. Ils peuvent certes faire appel à une expertise externe, mais le champ est réduit s'il faut éviter les conflits d'intérêts".
Par ailleurs, le président du CPP Sud-Est-IV a évoqué une autre cause du malaise des CPP. Il a déploré que ces comités soient "mis en accusation comme étant un facteur limitant pour la compétitivité de la recherche en France". Il a pointé la façon dont étaient présentées les enquêtes du Leem, qui ont montré un allongement des délais médians de réponse des CPP ces dernières années.
En réponse à ces accusations, David Pérol a rappelé que les enquêtes du Leem ne portent que sur des essais de phase II ou III internationaux, et ne représentent donc pas toute la recherche clinique en France.
Ensuite, certains délais sont liés à la nécessité de demander aux industriels des précisions, par exemple sur des notices d'information pour de simples problèmes de mauvaise traduction à partir de l'anglais. Il y aurait donc un effort à faire par les industriels pour éviter des "allers-retours inutiles".
Il a aussi souligné le fait que la multiplication des amendements aux protocoles, notamment en oncologie, augmentent la charge de travail des CPP.
Enfin, il estime que concernant la compétitivité de la France en recherche clinique, "ce ne sont pas tant les CPP qui posent problème que les questions de contractualisation et la lenteur des inclusions de patients".
"Il y a une inquiétude et une lassitude croissante dans les CPP. Pourquoi modifier en profondeur un système qui ne marchait pas si mal?", a-t-il interrogé en conclusion.
Ça change !!!
Du pur bonheur :D
Ils ont oublié le suppositoire connecté à se mettre dans le fondement...
Et quand je lis "serveur sécurisé chez le médecin", je ne sais pas vous, mais ça me titille quelque part quand on sait comment les médecins sont férus en informatique...