J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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Nous sommes en "liberté surveillé". L'expression n'est pas de moi mais je la trouve excellente pour décrire ce que l'on vit actuellement.
Quid aussi de la survivance des données ?
Qui me dit qu'elles ne seront pas altérées ou modifiées au cours du temps ? Doit-on avoir des sites miroirs pour pouvoir vérifier qu'il n'y a pas eu altération ? Qui aura la charge de la gestion de ces données ?
Le problème est que l'on est sûr de rien. Autant pour un livre, il peut être assez simple de montrer qu'un passage a été modifié par rapport à un livre édité précédemment, autant pour des données numériques, ça peut être très compliqué, voir impossible.
Et si les données sont chiffrées, elles ne seront pas exploitables pour des recherches ultérieures...
Tout cela me semble assez difficile voir impossible à mettre en place sereinement car celui qui détiendra la base de données sera le maître absolu.
Il faut bien trouver un prétexte non ?
Alors que la France s’apprête à accueillir le Sommet mondial du Partenariat
pour un Gouvernement Ouvert, plusieurs associations pointent les
contradictions du gouvernement. Certaines ne s’y rendront pas.
Bilan du gouvernement ouvert à la française, co-signé par les associations et collectifs suivants : April,
BLOOM, DemocracyOS France, Fais ta loi, Framasoft, La Quadrature du Net, Ligue des Droits de
l’Homme, Regards Citoyens, République citoyenne, SavoirsCom1.
Elle est mignonne mais il l'a déboitée !
Il faut toujours prendre du recul, toujours. Et GuiGui en prend toujours.
C'est un peu (beaucoup) le problème de notre société de l'immédiateté, où rien n'est digéré vraiment (prémâché souvent) et recraché sans avoir pris le temps d'y goûter.
Reste tout de même une hypothèse rationnelle à une telle campagne : le Parti socialiste a tellement intégré sa future défaite de 2017 qu’il se croit déjà dans l’opposition.
Tout est dit...
Plutôt que de biaiser, de se cacher derrière la petite Wallonie, on aurait aimé que le gouvernement français porte le débat sur le CETA avec la même conviction et le même sérieux que l’ont fait les Wallons
Les marionnettes de l'hémicycle ne feront que ce qu'on leur demande. Il ne faut pas espérer plus, temps que l'on restera dans cette europe (avec un petit e, oui, car ce n'est pas une europe des peuples mais bien celle du capital).
À propos de l’œuvre
Cet ouvrage va à rebours de toute la mythologie véhiculée parle marketing génial de Microsoft. Il met en garde contre les dangers que nous fait courir ce Big Brother et contre les ambitions démesurées de Citizen Gates: le contrôle total surtoute forme de transmission et de traitement de l’information, aussi bien dans l’éducation que les transmissions bancaires, les vieux et les nouveaux médias, et jusque dans l’intimité de notre vie privée. Quel mélange de crétinisme technologique et de servilité intellectuelle fallait-il pour laisser Bill Gates bâtir en toute impunité une position de monopole absolu, en détruisant bon nombre d’entreprises dont les produits étaient de qualité supérieure? Comment a-t-il pu amasser une telle fortune en vendant des logiciels médiocres sans obligation de résultats et sans crainte de poursuites, à un coût unitaire quasi-nul et à un prix public qui ne baisse jamais? Comment est-il parvenu à piéger les consommateurs en kidnappant leurs informations dans un format propriétaire en constante remise en cause, qui les oblige à acheter tous les ans une mise à jour de toutes leurs applications pour pouvoir simplement continuer à lire leurs propres données? Comment a-t-il piégé les compétiteurs, en introduisant des variations arbitraires dans le seul but de ne pas permettre aux produits qu’ils développent de fonctionner correctement? Comment a-t-il usé de l’intimidation auprès des distributeurs et de l’intoxication auprès des médias pour se présenter comme le chevalier blanc de la démocratisation du savoir alors qu’il organisait méthodiquement la servitude de tous?
Au moment où la France s’apprête, comme nombre de pays voisins (Microsoft a déjà acquis le contrôle total de l’informatique dans l’éducation suisse), à céder au chant des sirènes de Microsoft, alors que l’Amérique elle-même combat par tous les moyens légaux la boulimie de son ogre national, un tel cri d’alarme tombe à point nommé. Il existe des alternatives technologiques viables à l’hégémonie de Microsoft : les défenseurs du logiciel libre, issus pour la plupart de la communauté scientifique, se regroupent en association pour plaider la cause de cette voie, qui permettrait à la fois de diminuer la dépendance européenne et de rapatrier en Europe les emplois que notre complaisance à l’égard de Microsoft financent aujourd’hui de l’autre côté de l’Atlantique. La France est en retard, plaident les esprits chagrins ? Justement, expliquent les auteurs, le retard français est notre meilleur atout : nous avons certes raté un train, mais c’est celui qui est en train de dérailler !
À lire donc !
Comment elle disait Laguiller : "On vous ment, on vous spolie". Et on se moquait d'elle...
Un témoignage des débilités demandées aux profs pour satisfaire la démagogie de nos dirigeants...
Pour résumer, l'augmentation des péages a servi avant tout à rémunérer les actionnaires.
La question posée, in fine, est celle du pourquoi de la privatisation.
Dominique de Villepin n'a-t-il pas sacrifié le long terme -des autoroutes rentables pour l'Etat, y compris sans dérive des tarifs-, au profit de recettes de privatisation à court terme?
Au passage, les banquiers d'affaires ont eu droit à d'importantes commissions. Mais il n'est plus question, là, d'intérêt général.
Il est bien ce blog...
via sammyfischer
On est complètement d'accord et c'est d'ailleurs sa conclusion :
"Vous savez, on parle souvent de sauver la planète. Mais en fait c'est pas vrai. La planète elle s'en fout. La planète elle va s'en remettre. Je vous ai dit, il y a déjà eu des périodes de l'histoire de la Terre où il y avait 5 fois plus de CO2 et où il faisait 5° de plus. Et la Terre, elle s'en est très bien tirée. D'ailleurs, c'était même des époques assez sympas. Par exemple, c'était le cas au Jurassique, vous savez c'était l'époque où il y avait notamment les dinosaures. Non, la Terre elle va s'en remettre. Non, si le changement climatique dont on parle aujourd'hui se produit réellement, y'a une espèce qui va morfler surtout : c'est... nous. Voilà." (sciences étonnantes aux alentours de 15 min)
Je n'ai jamais dit que je ne croyais pas au réchauffement climatique. Je dis seulement que je me questionne sur le véritable rôle de l'homme dans tout ça et sur son pouvoir à réellement changer les choses.
La Terre est un milieu vivant et l'histoire de l'homme comparée à la sienne ne représente qu'un pouillème de temps. Et des réchauffements climatiques terrestres, il y en a eu et pas qu'un seul alors que l'homme n'existait même pas.
Il n'y a pas que le facteur "effet de serre" qui entre en jeu dans les réchauffements climatiques :
Les gaz à effet de serre n'arrangent rien certes, mais ils ne sont pas à l'origine de ce que l'on est en train de vivre : un réchauffement global prémices d'une glaciation.
Le temps de l'homme est compté. Ce n'est pas nouveau et je ne vous apprends rien. On va tous y passer. Et à plus ou moins longue échéance, on y sera TOUS passé.
Je dis juste que j'en ai marre de cette culpabilisation permanente de nos politiques et de leurs lois à la con soit disant pour sauver la planète. Elle n'a pas besoin de nous pour être sauvée la planète. Au contraire, quand on ne sera plus là, elle s'en portera que mieux : un petit tsunamix et zou... (http://zepworld.blog.lemonde.fr/2015/11/25/visite-medicale/).
Ce qu'il oublie de dire, c'est ce qui se passe avant ces 20 000 ans : un réchauffement important sur une petite poignée de centaines d'années (2 à 300) qui entraine une fonte massive des glaces des pôles, un changement profond du fonctionnement des courants marins et au final une glaciation. Et tout ça, sans l'action de l'homme...
Les périodes glaciaires sont cycliques et ne dépendent pas de l'homme. Et nous sommes en train de vivre les prémices de la suivante. Et nous n'y pouvons rien.
Par contre, cela permet de passer des lois à la con, de voter des impôts à la con, de faire un business monstre en prétextant que c'est bon pour la planète.
Quand le sage montre la lune, l'idiot regarde l'ongle...
PS : cela ne nous empêche pas malgré tout de prendre conscience que nous consommons trop et que nous détruisons l'habitat dans lequel on vit. C'est le seul point positif de tout ça : nous faire changer nos comportements pour économiser les ressources et améliorer nos conditions de vie.
Via le Parigot-Manchot.
Encore une fois, toutes les campagnes de pub sont mensongères. Qui s'en serait douté ???