J'ai besoin d'intimité. Non pas parce que mes actions sont douteuses, mais parce que votre jugement et vos intentions le sont.
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Mais ce qui me révolte le plus c'est le principe même. On permet à une entreprise PRIVÉE de faire une ponction sur MON salaire sans en avoir réellement le choix de la dite entreprise.
Par définition une entreprise privée est là pour faire de l'argent et payer ses actionnaires. J'aurais préféré que l'on me prenne mes 70€ (35€ salarié + 35€ employeur) et qu'on les donne à la sécu plutôt qu'à des fonds de pension américains (dans les faits je sais pas si c'est vrai, mais on doit pas être loin de ça). Mais les français n'auraient jamais accepté une hausse des "cotisations" alors qu'une adhésion à une mutuelle obligatoire pas de problème.
C'est exactement ça. Et il faut que ça cesse. C'est insupportable.
Les assistés ne sont pas ceux que l'on croit.
Le totalitarisme numérique est installé en Chine, et cela nous concerne tous. Pas seulement parce que l’essentiel de nos objets matériels, ne serait-ce que par leurs matières premières ou leurs composants, sont issus d’une gigantesque prison à ciel ouvert où l’on n’a pas le droit d’écrire l’expression « pas d’accord ». Mais aussi parce que les élites économiques n’ont de cesse de vouloir « rattraper la Chine » en matière d’intelligence artificielle et de big data, et que l’on imagine difficilement à quoi pourrait ressembler, même sans le décorum autoritariste post-maoïste, une déclinaison démocratique de cette infrastructure de contrôle social.
Ce vote a eu lieu sans aucun débat ou vote public (les résultats précis n’ont toujours pas été publiés).
Elle est belle l'europe, non ?
Déposé hier, le projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires fait bondir sur les sièges de la Haute assemblée, à droite comme à gauche. En cause, la possible restriction de déplacement pour les personnes non vaccinées mais aussi l’inscription de mesures privatives de libertés dans le droit réglementaire.
En parallèle de ça, les banques physiques vont augmenter toutes en même temps leurs tarifs (sous prétexte de [blablabla mettez-ici du bullshit à la BFMTV]) afin que les cons-ommateurs se ruent sur les banques en ligne (bien moins chères, dans un premier temps).
Une fois une majorité de clients basculée vers ce type de banques, les agences physiques fermeront les unes après les autres (car les employés, ça coûte cher ma p'tite dame).
Une fois que tout sera numérisé, vous irez vous plaindre à qui quand vous n'aurez plus accès à vos comptes ? Et ne dites pas que ça ne peut pas arriver : regardez ce qui est arrivé aux serveurs de google il y a 15 jours. Ils sont tombés dans une grande partie du monde. La situation n'a pas été trop grave (quoi que) car il ne s'agissait que des mails mais imaginez que vous deviez payer quelque chose et que vous ne le puissiez pas faute d'accès au réseau...
S'en sera définitivement fini de votre vie privée : tous vos achats, tous vos salaires, toutes vos habitudes de vie seront connues de façon encore plus précises qu'aujourd'hui et il ne sera plus possible de se soustraire du système sauf à passer pour un marginal et ne plus avoir accès à la monnaie. Nous serons pieds et poings liés aux banques encore plus qu'aujourd'hui et nous n'aurons plus aucun moyen de pression sur elles (aujourd'hui, mais je pourrais bien me tromper vue la tournure que ça prend, on peut encore retirer nos actifs et ne pas être obligé de les remettre en banque).
Et ainsi, cela écarterait deux risques. D’abord, celui d’un retour à l’austérité orchestrée par ceux-là mêmes qui clament aujourd’hui que la hausse cumulée de la dette publique n’est pas un problème, alors qu’hier ils disaient exactement le contraire et prônaient le respect de règles budgétaires, ce qui a bridé la politique budgétaire et totalement déséquilibré la politique économique de la zone euro.
Ensuite, cela couperait cours à la crainte que pourraient avoir les contribuables, d’impôts nouveaux ou augmentés pour rembourser la dette. Autrement dit, une annulation de dette supprimerait les deux tensions qui risquent de prolonger la dépression économique et d’approfondir la déflation. Autant dire que l’économie réelle se porterait mieux libérée de ces tensions.
Et encore une fois, sans débat. Elle est belle la démocratie.
C'est pas faux ! :D
le Conseil a adopté ce jour une résolution sur le chiffrement, dans laquelle il souligne la nécessité d’assurer la sécurité grâce au chiffrement et malgré le chiffrement.
C'est Castex qui a rédigé le texte. C'est sûr.
À quand la croix jaune et les camps de travail ?
C'est types sont fous.
In Europe followed America
There’s a growing feeling of hysteria
Conditioned to respond to all the threats
Sting, Russians, 1986.
Rien n'a changé, sauf peut-être "l'ennemi"
Tout ça va dans le sens du démantèlement du pouvoir de l'État et des services publics... Car c'est leur PROJEEEEEEEEEEEEEEEEETTTTTT (et celui d'EELV ceci dit en passant)
Euh, ils sont DÉJÀ au pouvoir...
Le problème n'est pas tant l'invisibilisation de telle ou telle partie de la population (bien que ce soit un problème malgré tout), mais plus le fait que le filtre soit imposé et non désactivable. L'éditeur impose SA vision du monde et c'est cela qui est condamnable.
Un logiciel libre n'aura pas ce problème. Le code étant ouvert, même si le concepteur initial décidait d'introduire une telle "fonctionnalité", elle pourrait être rapidement désactivée par la communauté (ou par un utilisateur lambda).
« On n'aurait pas dû diffuser sur Twitter cette photo sans sa légende », sans « la contextualiser davantage », a regretté ce dimanche après-midi le rédacteur en chef investigation numérique de l'AFP, Grégoire Lemarchand, récusant toute volonté de « manipulation ».
Si on avait fait le métier de journaliste et que l'on avait fait une enquête minimale avant de publier, plutôt que de faire du sensationnalisme et de l’immédiateté, cette polémique n'en serait pas une (comme plein d'autres en fait). Mais comme il nous faut du croustillant et que ça fait de l'ombre aux manifestants, alors autant en profiter.
Ah, merde, on s'est fait grillé (comme souvent)...
À écouter jusqu'au bout.
"L'ami de la précarité..."
Oh, on ne s'en serait pas douté...